03.07.2008
Septembre 2008 - Mireille Gault

Huile sur Toile
«Le violet appelle le rouge, le glacis grenat sensualise la pâte ;
j'y ai essayé les glacis bleu, jaune et le blanc transparent - Symbolisme abstrait»
septembre 2008
Mireille GAULT
peinture
exposition du 2 au 27 septembre
"du côté des bons enfants"
Vernissage : samedi 6 septembre de 14H à 19H30
Ternissage : samedi 27 septembre de 10H à 19H30
"du côté des bons enfants"
(près de la place Châteauneuf)
7, rue des bons enfants
37000 Tours /Tél. 02 47 31 30 60
ouvert au public
du mardi au vendredi de 10H à 12H et
de 14H à 18H30 / samedi de 14H à 19H
ou sur rendez-vous.
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02.07.2008
Artension N°42
15:41 Publié dans livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.05.2008
Mai 2008 - Alain PLOUVIER
N°01 L'or des poètes (novalis) - 46 X 36
N°02 Amonithe rouge - 60,5 X 121
N°03 L'or des poètes (whitman) - 46 X 36
N°04 Quatre petites planètes - 56 X 71
N°05 Kayes - 62 X 67
N°06 L'oeil écoute - 67 X 27
N°07 Chronos miroir - 67 X 27
N°08 Finjé - 128,5 X 51
N°09 Petite reliquaire bleu - 63,5 X 26
N°10 Quadratum 2 - 25,5 X 25,5
N°11 Kora - 68 X 26
N°12 Grande courbe - 109 X 117
N°13 Sabz - 31 X 21
N°14 Petite reliquaire rouge - 31 X 21
N°15 Petite reliquaire gris - 31 x 21
N°16 Quadratum 1 - 25,5 X 25,5
N°17 Passage vers l'inde - 36 X 67
N°18 Petite pyramide noire - 45,5 X 66
N°19 Ombres - 76 X 111
N°20 Quadratum 3 - 25,5 X 25,5
N°21 Quadratum 4 - 25,5 X 25,5
08:51 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2008
REGARD sur Alain Plouvier
Devant la manne qui tombe et lui est donnée, il demande :
- "Qu'est-ce que c'est ?"
- Et si la réponse était dans sa mémoire ?
Il fouille la Terre, son histoire, et la sonde.
Alain Plouvier veille et travaille ainsi, et progresse à travers le savoir.
Il veut le monde, il le prend. Il voit vite et va droit à ce qu'il a choisi.
Impitoyable et délicat, il touche au mystère.
Puissant, mais subtil, c'est l'or, qu'il élit.
A ces risques et périls, pour atteindre au sacré et mettre au jour
ce qui était caché, il glisse la main dans les gestes primordiaux
et s'inserre dans le tremblement des hommes reliés, de siècle en siècle
et de monde en monde, par la même prière muette :
celle d'accéder au Tout bienheureux.
objets-symboles de la plénitude en Afrique, que les initiés couvrent
d'un voile blanc et ne transmettent qu'avec l'enseignement de lois
fondmentales.
La splendeur est celle d'une lumière violente, braquée
sur le carrefour où nous sommes parvenus :
- Espace temps, qu'en est-il ?
Dans l'urgence de l'enjambe les épreuves comme pour recueillir,
in extremis, des preuves. Des preuves bien tangibles :
de l'or, du bois, de l'ardoise. Le mot "trraces", appliqué à Plouvier,
ne convient pas. Il montre l'homme, là, dans l'univers. Debout ?
peut-être. Et le ciel, la terre ? En haut, en bas ? Le passé - devant, derrière ?
On ne sait pas. Mais comprimé et tendu, l'homme est toujours là.
09:01 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Artension N°41
08:58 Publié dans livres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.04.2008
1er mai 2008 -Ternissage > Gérard Marchand
10:50 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Au hasard d'une balade dans Tours
...à la découverte d'un immense artiste...
Gérard Marchand
Le choc immédiat, la grosse émotion, le coup de cœur dès qu’on entre dans la galerie « du côté des bons enfants ». Cet artiste-peintre verra, dans les prochains mois, sa notoriété grandir et atteindre les sommets. Gérard Marchand a une technique étonnante. Il choisit comme support de ses peintures du bois. Il passe plusieurs couches d’enduits, puis il peint à l’huile son sujet en juxtaposant plusieurs couches. Et il parachève son travail en passant une petite couche de patine. Cela donne une sorte d’effet céramique très intéressant. Pas inutile de savoir les méthodes de l’artiste. Car dans le résultat final – toujours une femme, rien que des femmes au visage inexpressif ou inexistant – ce glaçage final et cette épaisseur constituée par les différentes couches de peinture, donnent une impression d’une vision, vue à travers une vitre épaisse. Elles sont mystérieuses, toutes ces femmes aux attitudes alanguies, avec quelque chose de fatigué. Sur le corps et sur les vêtements, comme des traces sombres, des tâches. On dirait que ces femmes sont venues d’ailleurs, de loin dans le temps et dans l’espace. Les couleurs elles-mêmes semblent avoir supporté des épreuves. On croirait voir des fresques romaines ou égyptiennes abîmées par les ans, mais où serait fixé une fois pour toutes un éternel féminin indestructible sous une mince couche de glace. Une œuvre envoûtante et mystérieuse. Gérard Marchand est bel et bien un artiste exceptionnel avec un message pictural de tendresse qui émeut on ne sait pas trop par quel étrange pouvoir de séduction.
Philippe MARTINET - Journaliste / Le Courrier Français - 3/04/2008
du 2 Avril au 1er Mai 2008 « du côté des bons enfants »
7, rue des bons enfants 37000 Tours - Tél. 02 47 31 30 60
10:30 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.04.2008
Avril 2008 - Gérard Marchand
09:52 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Théophile Gautier (1811-1872)
A UNE ROBE ROSE
Que tu ma plais dans cette robe
Qui te déshabille si bien,
Faisant jaillir ta gorge en globe
Montrant tout nu ton bras païen !
Frêle comme une aile d'abeille,
Frais comme un coeur de rose-thé,
Son tissu, caresse vermeille,
Voltige autour de ta beauté.
De l'épiderme sur la soie
Glissent des frissons argentés,
Et l'étoffe à la chair renvoie
Ses éclairs roses reflétés.
D'où te vient cette robe étrange
Qui semble faite de ta chair,
Trame vivante qui mélange
Avec ta peau son rose clair ?
Est-ce à la rougeur de l'aurore,
A la coquille de Vénus,
Au bouton de sein près d'éclore,
Que sont pris ces tons inconnus ?
Ou bien l'étoffe est-elle teinte
Dans les roses de ta pudeur ?
Non ; vingt fois modelée et peinte,
Ta forme connaît sa splendeur.
Jetant le voile qui te pèse,
Réalité que l'art rêva,
Comme la princesse Borghèse
Tu poserais pour Canova.
Et ces plis roses sont les lèvres
De mes désirs inapaisés,
Mettant au corps dont tu les sèvres
Un tunique de baisers.
(Emaux et camées)
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01 Mai 2008 - Ternissage > Gérard Marchand
09:50 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.03.2008
Artension N°40
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17.12.2007
Ferdinand et l'Oiseau
09:25 Publié dans expositions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





















